Les pépites

Documentaire de xavier Lauzanne, Les Pépites

Documentaire de xavier Lauzanne, Les Pépites. 1 h 28 – Sort en salle le 5 octobre 2016

 

 

 

 

 

Ce film met en lumière la remarquable action de l’association « Pour un sourire d’enfant », fondée au Cambodge par Christian et Marie-France Des Pallières.

Aujourd’hui, ils ont 25 ans et finissent leurs études ou commencent à travailler. Tous, lorsqu’ils étaient enfants, devaient fouiller, pour survivre, dans la décharge « à ciel ouvert » de Phnom-Penh, au Cambodge. C’est là que Christian et Marie-France, un couple de voyageurs français, les rencontrent, il y a plus de vingt ans. Ils décident alors de se battre sans limite pour sortir ces enfants de cet enfer. A ce jour, ils ont permis à près de 10.000 enfants d’accéder à l’éducation pour se construire un avenir.

Fondée au Cambodge au milieu des années 1990, l’association « Pour un sourire d’enfant » (PSE) a permis à des milliers de gamins, chiffonniers risquant leur vie sur l’immense décharge de Steung Meanchey, dans la banlieue de Phnom Penh, de sortir de la misère, d’accéder à l’éducation et de bénéficier de formations professionnelles de qualité.

Les auteurs de cette prouesse, accomplie en moins de vingt ans, sont Marie-France et Christian Des Pallières, « Papy » et « Mamy », un couple de retraités français qui a toujours eu le goût du voyage et du partage. Un couple étonnant et réjouissant, qui a toujours eu, aussi, l’énergie de traduire ses idées en actes, qu’il s’agisse de faire le tour du monde en camping-car, de monter un spectacle itinérant – avec leurs propres enfants, à partir de La Mélodie du bonheur – où d’infléchir le funeste destin de petits Cambodgiens nés dans la misère et promis à la misère.

Les maisons traditionnelles du Cambodge

Les différences de conception des maisons dépendent essentiellement des moyens financiers de la famille ainsi que des matériaux disponibles. Les maisons de petits fermiers ont généralement des murs de nattes de feuilles de palmier locaux :

Des planches de bois alignées horizontalement ou verticalement habillent les murs des maisons plus sophistiquées, Voici quelques beaux spécimens de maisons traditionnelles cambodgiennes.

Les pagodes du Cambodge

Le vat, monastère ou pagode

Un vat est un espace de culte consacré, un endroit habité, constitué d’un ensemble de différentes constructions. Le terrain, d’une superficie moyenne de deux à trois hectares, est ceint d’une clôture quadrangulaire, ouverte par un, deux ou quatre portiques délimitant l’étendue où vivent les moines.

La pagode au Cambodge

Le monument le plus visible, le plus important et le plus sacré est le sanctuaire. Autrefois en bois, à présent en maçonnerie, le vihara est un édifice fermé, couvert d’un toit à décrochement parfois surmonté d’une flèche dont l’élégante silhouette le signale au loin comme le font les deux très hauts mâts disposés devant la façade principale côté oriental et souvent couronnés d’un hamsa, l’oiseau mythique monture de Brahmâ. Le toit est orné au sommet de chacun de ses angles de jahva -prononcer tchivir- lui donnant une forme élancée : tête de nâga ou tête d’oiseau ? Les explications à ce sujet sont confuses. Selon la tradition, un vihara doit posséder au moins quatre jahva.

Construit généralement sur une terrasse, parfois sur deux, voire sur trois entouré d’une balustrade, il est délimité par des bornes de pierre lancéolées, les «feuilles de sema», sculptées ou non, la limite entre l’espace sacré et le monde extérieur. Au nombre de neuf, elles sont seulement huit à être placées aux points cardinaux et inter-cardinaux, la neuvième, invisible à l’intérieur du vihara, est déposée sous le sol devant l’autel de la grande statue en ronde-bosse du Buddha, l’image principale et sacrée du monastère.

Le second édifice essentiel du vat est la sala, plus précisément la sala punya, la salle des mérites où se déroulent les cérémonies courantes et qui sert de réfectoire aux moines et aux laïcs. Son toit, comme celui du sanctuaire, porte des jahva mais, selon la règle, ne doit en posséder que deux. Abritant un autel surmonté de la sculpture du Buddha, c’est un bâtiment d’accès libre à trois ou cinq « nefs» délimitées par des colonnes ; généralement ouvert sur trois côtés et parfois sur quatre, il peut aussi être une grande pièce fermée avec des murs, ou des demi murs, ornés, ou non, de scènes peintes. Dans les vat disposant de plus grands moyens financiers, existent une sala chan servant de réfectoire aux religieux et une sala dharmmasabha, plus petite que les autres, qui n’est utilisée que pour l’enseignement du dharmma donné aux moines et aux laïcs.

Les kuti, ou khot, sont les habitations des bonzes dont le plus grand est réservé au responsable religieux du vat, le Chau Athikar. Ils sont en matériaux périssables ou en maçonnerie, selon la richesse ou la pauvreté des lieux, et n’ont généralement pas de décor peint.

Avant-guerre, tous les vat possédaient une bibliothèque, ou hotrai, qui conservait les textes bouddhiques. À présent, nombre de monastères, en sont dépourvus. Quelques bibliothèques en béton armé datant de l’époque du Protectorat ont été transformées en salle de cours. L’école du village est située à l’intérieur de l’enceinte, souvent accolée à la clôture puisque, avant la guerre, c’était l’école du vat qui était celle du village. Dans l’enceinte du monastère se trouvent des stupa, parfois en très grand nombre : ce sont des monuments funéraires recevant les cendres des défunts ou des édifices commémoratifs. Certains vat ont des espaces réservés aux tombes, à un crématorium, ou men, à des autels consacrés aux génies et, parfois, à un abri pour la pirogue concourant lors de la fête des Eaux.

Le vihara classique

De forme rectangulaire, le vihara a d’abord été construit en bois, tel celui de Moha Leaph encore existant dans Kampong Cham (c.1880). Au cours du XIXe siècle, la brique recouverte d’un mortier fait son apparition, concurrencée petit à petit par le béton armé à partir des années 1920. Centré sur une terrasse à laquelle on accède par un, deux ou quatre portiques, il est entouré d’un déambulatoire créé par des colonnes ou des piliers reliés par des bandeaux ou des arcades, reposant sur une balustrade ajourée qui s’ouvre sur un, deux ou quatre escaliers.

De nombreuses portes et fenêtres peu espacées, protégées par des persiennes en bois, éclairent largement l’intérieur du sanctuaire où la statue du Buddha est tournée vers l’Orient. Douze colonnes de bois, ou de briques enduites, créant trois nefs, s’élèvent à six ou sept mètres jusqu’à un plafond plat ou à caissons. L’ensemble est abrité par un toit de tuiles composé d’une large partie basse, à croupes en pente douce, appuyée sur les colonnes du déambulatoire, et d’une étroite bande en bâtière, à pente raide, dont les deux extrémités forment un fronton. Chaque partie de ce toit est rehaussée par un ou plusieurs décrochements. Dès les années 1920, l’arrivée progressive de la technique du béton moulé rend l’usage du bois moins systématique pour les colonnes et l’ornementation du toit : frise, kinnari, kinnara, garuda et autres acrotères décoratifs. Cet agencement classique du sanctuaire est représentatif des provinces du sud du Grand lac comme le montrent les vihara des Vat Banteay Dei dans la ville de Pursat, Ruessei Chrouy dans S’ang sur la rive gauche du Bassac (Kandal) et Piphoit Reangsei, rue France à Phnom Penh.

Le vihara des trois provinces du nord
Le style personnalisé des sanctuaires de ces régions apporte une touche d’originalité à la construction. Ainsi, les vihara du style de Battambang présentent la caractéristique de mettre en valeur les deux frontons par une avancée du toit en bâtière sur le toit à croupes. Parfois très longue, cette avancée nécessite deux supports latéraux sortant du fronton afin d’assurer la solidité de l’ensemble. Vat Kor, au sud de la ville de Battambang et Vat Sdei dans le srok Aek Phnum, sur la rive gauche du Sangker, en sont de beaux exemples.

La spécificité du style de Siem Reap tient au développement d’un large porche sur le côté oriental du vihara. Soutenu par des colonnes, ou piliers, ce porche, souvent à arcades, peut être majestueux comme à Vat Dannak de Siem Reap ou être très profond comme à Vat Bakong de Roluos.

Dans la province de Banteay Meanchey, le sanctuaire de conception classique est bâti sans terrasse et ses murs possèdent un soubassement de peu de hauteur. Ce relatif dénuement est équilibré par un déambulatoire dont les nombreuses colonnes, au diamètre inhabituel, donnent à l’édifice sacré une allure imposante. Dans le srok de Preah Netr Preah, les vihara de Vat Anlong Sar et de Vat Paoy Svay offrent un bon exemple de cette simplicité.

À partir des années 1950, le style classique est concurrencé par des constructions utilisant systématiquement des techniques plus modernes dont la caractéristique la plus visible est l’apport d’un étage au bâtiment, voire de deux dans quelques cas. Vat Tuol Tumpung et Vat Neakvoan à Phnom Penh, ou Vat Tang Kouk sur la nationale 6, à l’entrée de la province de Kampong Thom, en sont des exemples intéressants.

Le décor peint des vihara

L’ordonnance des sujets répond traditionnellement à une règle qui n’est pas toujours respectée : sur les murs du vihara, la vie du Buddha occupe la partie haute et les jataka sont représentés entre les baies. Exceptionnellement, quelques épisodes de la version khmère du Reamker, le Ramayana indien, sont illustrés auprès des scènes bouddhiques et un nombre très restreint de vihara sont ornés des seuls sujets de cette épopée comme à Vat Reach Bo de Siem Reap.

Peinture cambodgienne

Le décor peint a d’abord un rôle didactique mais il peut être augmenté de détails représentatifs d’une expression populaire. En effet, si le commanditaire a confié au peintre la charge d’illustrer des thèmes puisés dans les textes sacrés, il lui laisse la possibilité d’affirmer sa personnalité transformant le tableau en témoin de la société où il vit, comme le montrent les vihara de Vat Kampong Tralach Leu (Kampong Chhnang) et de Vat Souriya, à deux kilomètres au sud de Pursat, sur la rive droite de la rivière.

Du tout début du XXe siècle aux années 1940, des personnages de petite taille évoluent dans de longues scènes religieuses au milieu d’un environnement quotidien mêlé à celui des étrangers. En se rapprochant de la fin des années 1940, les scènes deviennent plus aérées, moins fouillées et les sujets grandissent comme en témoigne le vihara de Vat Sommanors au nord de Battambang. À partir de l’Indépendance, un changement de style s’affirme. Les scènes sont nettement délimitées avec, en général, un seul sujet traité par panneau que les personnages agrandis envahissent, l’ensemble étant accompagné d’une grande liberté d’expression. Ainsi, l’époque semble attacher plus d’importance aux détails matériels de la vie quotidienne que précédemment: des objets divers et contemporains font leur apparition et sont introduits dans les scènes religieuses de manière anachronique: lunettes de soleil, montres, réveils, postes de T.S.F. et transistors, éphémérides, guitare électrique, roues de char à pneumatiques… costume-cravate, robe ou jupe à volants, chaussures à talon, maillots de bain et lingerie fine …

Les vihara des Vat Prasat Andaet (Kampong Thom), Mun Thyean (Siem Reap) et Sbov Rik (Pursat) sont de notables témoignages de cette nouvelle tendance. Quant à la nudité, autrefois peu représentée, elle est maintenant montrée dans les scènes du Grand Départ et de la Tentation : le vihara du Vat Angkor Khang Cheung, situé dans l’enceinte d’Angkor Vat, présente sur ses murs les blondes et pulpeuses filles de Mara d’un naturel très occidental.

Malgré l’ampleur des destructions subies, la présence française du Protectorat est encore visible dans le décor peint de plusieurs vihara : architectures, personnages typiquement coloniaux, militaires dont des légionnaires en képi blanc, drapeaux, cocardes… dans les Vat Preaek Luong et Enlibaur dans Kandal, Thommviney dans Takéo, Bakong à Roluos et Kaoh Pen sur l’île de Kaoh Mitt au sud de la ville de Kampong Cham. Il faut y ajouter une représentation de 1955 du général De Gaulle présent au mariage du futur Buddha dans le Vat Srei Toul (Kampong Thom), deux kilomètres au sud de Stoung vers l’Est, qui souligne l’ouverture sur le monde, reflet de la politique menée par le royaume khmer dès l’Indépendance.

Fixées sur les parois, ces Images du passé, autrefois banales, sont devenues au XXIe siècle inestimables car elles racontent le Cambodge d’hier, celui dont les Khmers rouges voulaient faire disparaître la mémoire et les racines.

Source Danielle Guéret

La vie du cirque

Le cirque cambodgien

Le cirque cambodgien

Après ses timides débuts il y a 20 ans à Battambang suivi par plusieurs tournées triomphales à travers le monde, les jeunes artistes cambodgiens de l’école du cirque Phare sont applaudis tous les soirs sous leur chapiteau de Siem Reap. On admire leur énergie, leur passion et leur talent.
Issus de milieux socio-économiques extrêmement défavorisés, ces jeunes ont choisi une voie difficile, celle de la perfection dans une discipline particulièrement éprouvante, le cirque, pour atteindre les sommets de cet art populaire.
On est surpris par tant d’audace, de gaité, de spontanéité sur scène.
On arrivera à 19H00 pour la représentation de 19h30.

Angkor Thom

Angkor Thom est la grande cité capitale de Jayavarman VII (1181-1218)

 

La cité d'Angkor Thom

Porte de la Victoire

D’une superficie de 9 km2, Angkor Thom comprend les Portes d’Angkor Thom, les ruines du Palais Royal et un certain nombre de temples, Preah Palilay, Preah Pithu, mais surtout le Temple-Montagne Baphuon et l’envoûtant temple Bayon, la terrasse des Eléphants et la terrasse du Roi Lépreux.

A la vue de l’ensemble de ces monuments, il est facile d’imaginer la splendeur de cette grande capitale et la population considérable qui devait vivre dans l’enceinte de cette cité.

Les Portes d’Angkor Thom
Les visages des rois gardiens de l’espace protègent la cité. L’enceinte d’Angkor Thom, un carré de 3 kilomètres de côté, circonscrit la ville de Jayavarman VII dans un but à la fois défensif et symbolique. Haute de 8 mètres, cette immense muraille est surmontée d’un chemin de ronde aux angles duquel quatre petits temples, les Prasat Chrung, abritaient chacun une inscription à la gloire du souverain. Des douves de 100 mètres de large doublent cette enceinte vers l’extérieur et ne peuvent être franchies qu’en cinq points par des chaussées bordées de 54 géants d’aspect bienveillant, à gauche, effrayant, à droite. Ces personnages soulèvent le corps d’un gigantesque nâga polycéphale dont les têtes déployées en ogive accueillent le visiteur. On a interprété ce thème comme celui du barattage de la mer de lait rapporté à l’échelle de la ville toute entière mais il se peut aussi que les géants et les nâga soient simplement les gardiens de la cité. Les visages des portes semblent, par ailleurs, devoir être identifiés comme ceux des rois gardiens de l’espace, veillant sur la ville.

Le Palais Royal
Il a presque disparu. Ce qu’il en reste se trouve dans l’aire de Phimeanakas, sur la Terrasse des Eléphants et la Terrasse du Roi Lépreux. Le vaste site du Palais royal, au nord immédiat du Baphuon, est ceint d’une muraille en latérite haute de 5 mètres depuis la fin du Xè siècle. Ouvrant sur l’extérieur par cinq gopura de modestes dimensions, le palais -dont les bâtiments étaient en bois et ne se sont pas conservés -est comme retranché derrière sa muraille et abrite le petit temple-montagne du Phimeanakas, considéré comme une sorte de temple royal privé. C’est là, d’après le témoignage du voyageur chinois Zhou Daguan qui séjourna quelques mois à Angkor à la fin du XIIIè siècle, que le roi montait chaque soir, s’unir à un génie serpent d’apparence féminine et assurait magiquement la prospérité et la paix du royaume.

La Terrasse des Eléphants
Depuis la terrasse des Éléphants, aménagée à l’avant du palais sous Jayavarman VII et modifiée à plusieurs reprises par la suite, le roi et la cour assistaient, toujours selon Zhou Daguan, aux défilés et fêtes somptueuses qui se déroulaient sur la Place royale. La Terrasse des Eléphants, longue de 300 mètres, presente tout le long une grande variété de sculptures, représentations de processions d’éléphants avec des fleurs de lotus autour de leur trompe, de Garudas et des lions.

La Terrasse du Roi Lépreux
Comme la terrasse des Éléphants, dans le prolongement de laquelle elle se trouve, la terrasse du Roi lépreux a été aménagée sous Jayavarman VII et modifiée par la suite. Cette terrasse doit son nom à une statue du dieu Yama de date incertaine qui y trônait autrefois. La sculpture est aujourd’hui conservée au musée national de Phnom-Penh. Recouverte de lichens, l’image était tenue par les habitants de la région pour la représentation d’un roi ayant contracté la lèpre, après avoir été touché par le sang d’un de ses conseillers qu’il venait de tuer. Dans sa hâte à guérir, le souverain fit périr le jeune ascète venu le soigner et emporta sa maladie devenue incurable dans la tombe. Au-delà de la légende, cette terrasse est considérée comme le lieu hypothétique où se tenaient les crémations royales en raison de son iconographie et de sa localisation au nord du palais.

Tuk-Tuk Story

 

tuktuk2Le Tuk-Tuk de Siem-Reap aux lignes raffinées possède une légèreté et une élégance que ne partage pas son homologue de Phnom-Penh.

Le Tuk-Tuk de Phnom Penh est triste.
Avec ses nombreuses fautes de goût, ses panneaux publicitaires, son avancée du toit sur la tête du conducteur (oui, c’est pratique contre le soleil et la pluie, mais quelle laideur), ses roues à barreau, le carrosse s’est transformé en citrouille, en charrette d’acier où l’on peut même, c’est un comble, s’y sentir parfois enfermé.

Le Tuk-Tuk de Siem-Reap est tout autre et cette magnifique invention de l’homme mériterait d’être listée au Patrimoine Mondial de l’Humanité. C’est le moyen de transport idéal pour se déplacer sans stress. Les passagers jouissent d’une vue panoramique à 360 degrés et sont en contact étroit avec leur environnement. Très convivial, on apprécie les rencontres spontanées aux feux rouges, lorsqu’une bicyclette s’arrête tout à côté, les senteurs parfumées des allées menant aux temples d’Angkor, la caresse de l’air frais du petit matin, le chant strident des cigales annonçant une chaude journée, les premières gouttes de pluie d’un orage, que de moments de bonheur !

Toujours extrêmement vigilant, le pilote jette régulièrement un œil dans ses rétroviseurs grand-angle et guette la moindre requête de ses passagers. Cette proximité facilite la transmission des ordres : tournez à droite, tournez à gauche, ne roulez pas trop vite, arrêtez-vous là ! Chop chop !

Venons-en maintenant à la fabrication du véritable Tuk-Tuk. On dénombre plusieurs fabricants sur Siem-Reap. Si les dimensions restent strictement les mêmes d’un atelier à l’autre (101cm ou 91 cm), la qualité et le soin apporté à la fabrication sont tout autres. Le prix varie de 700 à 900 USD, selon la largeur et la finition.